Saint-Roch-de-l'Achigan est une municipalité située dans la région administrative de Lanaudière, au Québec. Elle fait partie de la municipalité régionale de comté (MRC) de Montcalm et joue un rôle local important en tant que communauté rurale et villageoise au sein de cette région. Sa position géographique en fait un lieu de vie apprécié pour son cadre naturel et son patrimoine.
Géographiquement, Saint-Roch-de-l'Achigan se trouve dans la MRC de Montcalm, à proximité de la rivière de l'Achigan, un cours d’eau notable qui traverse la municipalité. Le territoire est caractérisé par un paysage de plaines agricoles et de zones boisées, typique du bassin versant de la rivière. La municipalité est située à une latitude de 45,86 degrés nord et une longitude de -73,59 degrés ouest, ce qui la place dans le sud du Québec, non loin de la métropole montréalaise.
La population de Saint-Roch-de-l'Achigan est d'environ 5 774 habitants en 2025, selon les données les plus récentes. Depuis les années 1980, la municipalité a connu une croissance démographique progressive, passant d'environ 3 640 résidents en 1986 à plus de 5 700 aujourd’hui. Cette tendance reflète un développement modéré mais soutenu, caractéristique des municipalités rurales proches des grands centres urbains.
Sur le plan économique, Saint-Roch-de-l'Achigan conserve une vocation essentiellement agricole, avec une présence notable d’activités liées à la culture et à la transformation de produits agricoles. L’administration locale est organisée en municipalité locale, sous la juridiction de la MRC de Montcalm. La municipalité gère les services de proximité et le développement local, en lien avec les orientations régionales de Lanaudière.
Le patrimoine de Saint-Roch-de-l'Achigan est riche et bien préservé, avec plusieurs bâtiments patrimoniaux reconnus. Parmi ceux-ci figurent la maison Marien, construite en 1919, le presbytère datant de 1905, ainsi que la maison J.-Oswald-Forest, une résidence bourgeoise de 1910 liée à l’industrie du tabac. Le couvent de style Second Empire, érigé en 1881, témoigne également de l’histoire religieuse et éducative de la municipalité. Ces édifices illustrent l’architecture et les modes de vie des différentes époques de la région.
L’histoire de Saint-Roch-de-l'Achigan remonte à la fin du XVIIIe siècle, avec la création de la paroisse en 1787 sur le domaine seigneurial de Paul-Roch de Saint-Ours. La municipalité de paroisse a été érigée civilement en 1855. Le développement initial s’est appuyé sur l’agriculture et le commerce local, notamment la culture du tabac, qui a marqué l’économie régionale au tournant du XXe siècle. Le patrimoine bâti reflète cette évolution historique, avec des familles pionnières qui ont contribué à la croissance du village.
La vie municipale est actuellement dirigée par le maire Sébastien Marcil, élu en 2021 avec une large majorité. Le conseil municipal comprend plusieurs conseillers élus, certains sans opposition. La gouvernance locale s’attache à répondre aux besoins de la population tout en valorisant le patrimoine et en soutenant le développement durable de la communauté. Les élections municipales récentes témoignent d’une participation active des citoyens à la vie démocratique locale.
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La maison Marien est une résidence bourgeoise construite en 1919. Cette demeure en brique de plan irrégulier à deux étages est coiffée d'un toit en pavillon tronqué. Un avant-corps surmonté d'un fronton complète la partie latérale droite de la façade et une galerie couverte ceinture l'édifice sur deux côtés. Une annexe rectangulaire de deux étages en bois et coiffée d'un toit en pavillon tronqué est adossée au mur arrière du corps de logis principal. La maison Marien s'élève sur un terrain paysager, en bordure d'une artère, face à la rivière de l'Achigan. Elle se trouve à proximité du noyau institutionnel, au coeur d'un secteur ancien de la municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure du bâtiment.
Le presbytère est une maison curiale construite en 1905. Cette résidence à caractère religieux présente un plan carré et une élévation de deux étages et demi coiffée d'un toit en pavillon tronqué percé de lucarnes. Une saillie à pans coupés complète la partie latérale droite de la façade et une galerie ceinture l'édifice. Une annexe rectangulaire à deux étages et à toit plat est adossée à un angle arrière du corps principal. Une deuxième annexe à un étage et coiffée d'un toit à deux versants relie la maison curiale au lieu de culte, du côté est. Le presbytère s'élève légèrement en retrait d'une artère importante, sur un terrain paysager, face à la rivière de l'Achigan. Il se trouve à proximité de l'église paroissiale et de son cimetière, au coeur d'un secteur ancien de la municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure du bâtiment.
La maison J.-Oswald-Forest est une résidence bourgeoise construite en 1910. D'une architecture éclectique, le bâtiment en brique rouge, de plan rectangulaire et à deux étages, est coiffé d'un toit presque plat masqué derrière une épaisse corniche. La façade est flanquée, à son extrémité est, d'une tour d'angle circulaire coiffée d'un toit conique surmonté d'une flèche ouvragée. Une galerie couverte qui épouse la forme de la tour est aménagée sur la façade et en partie sur le mur latéral est au rez-de-chaussée. Une annexe rectangulaire en bois, à un étage et coiffée d'un toit plat, est disposée perpendiculairement au mur arrière. La maison J.-Oswald-Forest est située en bordure de la rue Principale, dans le noyau villageois de la municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure du bâtiment.
La maison Josaphat-Gareau est une luxueuse résidence bourgeoise d'inspiration néo-Queen Anne érigée en 1904. La demeure en brique rouge de plan presque carré, à deux étages et demi, est coiffée d'un toit en pavillon surmonté d'une terrasse faîtière. Une annexe en brique rouge de deux étages et coiffée d'un toit à deux versants droits est disposée perpendiculairement au mur arrière. La façade comporte, à son extrémité ouest, un avant-corps couronné d'un fronton. Elle est flanquée, à son extrémité est, d'une tour d'angle circulaire coiffée d'un toit conique. Une somptueuse galerie couverte en bois savamment ouvragé est aménagée sur la façade principale et le mur latéral est. Une véranda est accolée au mur ouest de l'annexe. La maison Josaphat-Gareau est située en retrait de la route, sur un vaste terrain paysager et planté d'arbres matures, dans la municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure du bâtiment.
La maison Archambault est une habitation rurale d'inspiration française construite probablement au début du XIXe siècle. La résidence en pierre, de plan rectangulaire à un étage et demi, est coiffée d'un toit à deux versants retroussés. Une galerie protégée par le larmier débordant est aménagée en façade. La maison Archambault est située en bordure de la route, à proximité de la rivière de l'Achigan, dans la municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure du bâtiment.
Le couvent est un ancien édifice institutionnel de style Second Empire, construit en 1881. Le bâtiment de plan rectangulaire, en pierre rustiquée, à quatre étages, est coiffé d'un toit mansardé et comporte une tour surmontée d'un clocheton au centre de sa façade. Il s'élève sur un terrain entouré d'une haie, planté de quelques arbres et comportant une allée en demi-cercle. Le couvent est construit sur la rue principale de la municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan, face à la rivière de l'Achigan. Il se trouve à l'ouest de l'église paroissiale et de son presbytère, au coeur de l'ancien noyau villageois. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure du bâtiment.