Drummondville est une ville située dans la région administrative du Centre-du-Québec, au Québec. Elle joue un rôle important comme centre urbain et économique au sein de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Drummond. Sa position géographique en fait un pôle régional dynamique, contribuant au développement local et à la desserte des environs.
Géographiquement, Drummondville se trouve dans la MRC de Drummond, au cœur du Centre-du-Québec. La ville est implantée près de la rivière Saint-François, un repère naturel majeur qui a influencé son développement. Elle est entourée de plusieurs municipalités voisines et bénéficie d’un environnement mêlant zones urbaines et espaces naturels, notamment des plateaux et des terres agricoles.
La population de Drummondville est en croissance constante depuis plusieurs années. En 2005, elle comptait environ 65 891 habitants, et ce chiffre a progressé régulièrement pour atteindre près de 84 866 résidents en 2025. Cette tendance à la hausse témoigne d’un attrait démographique soutenu, avec une densité moyenne de 326,9 habitants par kilomètre carré, positionnant la ville au 97e rang au Québec en termes de densité.
Sur le plan économique, Drummondville présente un profil diversifié, combinant des activités industrielles, commerciales et de services. La ville est administrée comme une municipalité locale au sein de la MRC de Drummond. Elle dispose d’infrastructures adaptées à ses fonctions régionales, avec une administration municipale active qui gère les affaires locales et le développement urbain.
Le patrimoine et la culture de Drummondville sont riches et bien préservés. Plusieurs sites et bâtiments patrimoniaux témoignent de son histoire et de son évolution. Parmi ceux-ci, on compte le site du patrimoine du Parc-Saint-Frédéric, le Carré Celanese, l’église Saint-George, ainsi que des édifices comme l’ancien hôpital Sainte-Croix, le cinéma Capitol et la gare du Canadien National. Ces lieux reflètent l’architecture, les traditions religieuses et l’essor industriel de la ville.
L’histoire de Drummondville remonte à 1815, lorsque le lieutenant-colonel Frederick George Heriot, envoyé par l’administrateur du Bas-Canada Sir Gordon Drummond, fonde un poste militaire agricole près de la rivière Saint-François. La ville s’est développée autour de ce noyau initial, avec la création de paroisses catholiques et anglicanes, et l’implantation progressive d’industries et d’infrastructures ferroviaires. Son évolution a été marquée par l’essor industriel au début du XXe siècle, notamment avec l’arrivée de la Canadian Celanese et la construction de centrales hydroélectriques.
La vie municipale de Drummondville est marquée par une gouvernance locale structurée. Lors des élections municipales de 2021, Stéphanie Lacoste a été élue mairesse avec une majorité significative des voix. Le conseil municipal est composé de plusieurs conseillers élus dans différents districts, assurant une représentation locale diversifiée. Cette équipe municipale est responsable de la gestion des services publics, du développement urbain et des initiatives communautaires.
Les policiers n'ont pas pu retenir la responsabilité criminelle de quiconque dans le triste accident qui a coûté la vie à Maxime Rouillard, en mars dernier, après que celui-ci soit allé aider un camionneur en bordure du boulevard Lemire Ouest, à Saint-Majorique, près de Drummondv
Un ancien doyen de la Faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke juge irréaliste la promesse d'augmenter de 25 % les admissions. Le nœud se trouve dans les hôpitaux, pas dans les amphithéâtres.
Doug Ford institutionnalise la chasse aux centres de données avec un nouveau ministère de l'Adoption de l'intelligence artificielle. Pendant ce temps, Québec trie les projets et rationne ses mégawatts.
Le laboratoire américain affirme avoir détecté des usages de son modèle liés aux armes, à l'espionnage électronique, à la surveillance et à la fraude. Pour les PME d'ici, la vraie question est ailleurs : qui surveille vos usages?
Mecka AI approche une valorisation de 500 M$ US deux ans après sa fondation, portée par Sequoia. Le carburant convoité? Des heures de gestes humains captés dans de vrais ateliers — peut-être le vôtre.
OpenAI lance un ChatGPT taillé pour les services financiers, qui s'attaque à la recherche, à la modélisation et aux pitchbooks. À Montréal, la porte d'entrée classique du métier vacille.
Skild AI et AgiBot promettent des robots qui apprennent une tâche complète à partir d'une démonstration unique. Pour les ateliers en petits lots, la vraie facture n'a jamais été le bras, mais la reprogrammation.
Le fabricant de puces devient le premier client d'une plateforme que les deux entreprises veulent maintenant vendre à l'industrie et aux États. Un tournant qui interpelle le Québec inc.
Pendant que les humanoïdes corrigent en Bourse — Unitree a perdu 53 % depuis son entrée à Shanghai —, Vention mise sur la manipulation robotisée déployable en usine. Analyse d'un créneau moins glamour, mais payant.
Le constructeur chinois affirme avoir mis en service la première ligne d'assemblage automatisée de robots humanoïdes. Pour les manufacturiers québécois, la question devient celle du prix et du service.
Le Canada impose depuis le 8 septembre des droits de 15 % à 50 % sur des centaines de produits américains. Au Québec, ce sont les manufacturiers, les épiceries et les chantiers qui encaisseront d'abord.
À la veille de l'entrée en vigueur des contre-tarifs canadiens, la première ministre sortante réunit ses ministres. Un geste de gestionnaire de crise qui n'a rien d'innocent à un mois du 5 octobre.
Salon du livre jeunesse à Drummondville, premier festival de moto en Estrie et Mondiaux juniors de cyclisme à Bromont : trois rendez-vous qui reposent sur des bénévoles et des budgets serrés.
À Drummondville, Santé Québec freine l'embauche en aide au logement à l'Ensoleilvent. Au CSS des Chênes, trois postes de soutien disparaissent malgré plus d'élèves. Et la violence scolaire progresse.
Pendant que l'économie canadienne perd 42 000 emplois en août, le rachat d'un concurrent montréalais en faillite par BainUltra dessine la nouvelle règle du jeu. Décryptage pour la Mauricie industrielle.
Au jour 8 de la campagne, la cheffe caquiste Geneviève Fréchette s'est arrêtée dans Orford, une circonscription devenue symbole des ambitions — et des fragilités — de son parti en Estrie.
Les Manufacturiers de la Mauricie et du Centre-du-Québec veulent un ministère dédié à leur secteur. Une demande qui n'a rien d'un hasard dans une région où l'usine reste le premier employeur.
Adresse : 219 rue Brock¤242 rue Heriot¤227 rue Heriot¤276 rue Heriot¤226 rue Heriot¤234 rue Heriot¤246 rue Heriot¤228 rue Heriot
Le site du patrimoine du Parc-Saint-Frédéric est un ensemble à la fois institutionnel et commercial. Il se dresse autour d'un espace public aménagé en 1909. Le site comporte des bâtiments religieux de tradition catholique, soit l'église Saint-Frédéric ainsi que son presbytère, et de tradition anglicane, soit l'église Saint-George son presbytère, la salle communautaire ainsi que le cimetière. Le parc Saint-Frédéric, ses monuments et les édifices à vocation commerciale, dont le bâtiment de l'hôtel Manoir Drummond et deux anciennes succursales bancaires, complètent l'ensemble. Le site du patrimoine du Parc-Saint-Frédéric se situe à proximité de la rivière Saint-François, au centre-ville de Drummondville. Ce bien est cité site patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure des bâtiments et aux terrains.
Le Carré Celanese est un ensemble résidentiel érigé en 1926 par la compagnie Canadian Celanese. Le site comprend une douzaine de maisons, leur terrain boisé ainsi qu'un ancien club de curling. Elles sont revêtues de brique rouge et proposent des toitures pentues à pignons variés. Ces maisons bourgeoises sont implantées sur des terrains paysagers autour d'un square. L'ensemble se situe à proximité de la rivière Saint-François et de l'ancienne usine de la Canadian Celanese, dans la ville de Drummondville. Ce bien est cité site patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure des bâtiments et aux terrains.
L'église Saint-George est un lieu de culte de tradition anglicane érigé en 1855 et 1856. Après un incendie, elle est reconstruite en 1863 à partir des murs en pierre restants de l'ancienne église. D'inspiration néogothique, le temple présente une nef de plan rectangulaire terminée par un choeur en saillie à chevet plat et est coiffé d'un toit aigu à deux versants droits. En 1950, une sacristie en appentis est accolée au choeur. La façade, aménagée dans l'un des murs pignons, se caractérise par sa tour-clocher centrale hors-oeuvre dotée de contreforts et terminée par un crénelage. Implantée dans un grand site paysager ceint d'un muret de pierre, l'église Saint-George se trouve à proximité d'un cimetière, d'un presbytère et d'une salle communautaire. L'ensemble est situé au centre-ville de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure du bâtiment et à son terrain.
La maison Joseph-Trefflé-Caya est une résidence bourgeoise s'inscrivant dans le courant de l'éclectisme victorien construite entre 1878 et 1884. La demeure se compose d'un corps de logis en brique de plan rectangulaire, à un étage et demi. Elle est coiffée d'un toit à deux versants retroussés. Un pignon central et deux lucarnes à pignon articulent la toiture. Une grande galerie curviligne, ornée de boiseries décoratives, se déploie sur toute la façade avant. Trois volumes annexes, l'un pourvu d'un toit à deux versants et les deux autres d'un toit plat, sont greffés à l'arrière du bâtiment. Le terrain de la résidence compte également une écurie dont la facture s'apparente à celle du bâtiment principal avec son pignon central flanqué de lucarnes. La maison Joseph-Trefflé-Caya est située sur un vaste terrain formant un promontoire naturel, dans le centre-ville de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure du bâtiment.
L'ancien hôpital Sainte-Croix est un bâtiment institutionnel à l'architecture fonctionnaliste construit en 1927 et agrandi en 1943. Cet édifice est formé d'un corps de bâtiment en brique de plan rectangulaire à quatre étages, avec une saillie latérale, et est coiffé d'un toit plat. De grandes galeries se développent sur toute la largeur de la façade avant, alors qu'une importante annexe se développe vers l'arrière et possède sa propre façade. L'ancien hôpital Sainte-Croix est situé en bordure de la voie publique, sur un terrain comprenant quelques aménagements paysagers, dans le centre-ville de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure de l'immeuble.
Le cinéma Capitol est un bâtiment à fonction récréative de style Art déco construit en 1937. S'élevant sur deux niveaux, la façade est revêtue de panneaux de ciment léger et est coiffée d'un toit plat. Une tour centrale rectangulaire, supportant une grande enseigne verticale, s'élève à partir du niveau supérieur et surplombe le bâtiment. Le cinéma Capitol est situé en bordure de la voie publique, dans le centre-ville de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique uniquement à la façade du bâtiment.
La gare C.N. de Drummondville est une installation d'accueil en brique érigée en 1904. De plan rectangulaire, à un étage, elle est coiffée d'un toit à croupes dont les larmiers saillants sont supportés par de grandes consoles en bois. La gare C.N. de Drummondville, bordée par la voie ferrée, est située dans le centre-ville de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure de l'immeuble.
La maison Joseph-Wilfrid-Faucher est une résidence bourgeoise en brique rouge construite en 1920. C'est une demeure de plan rectangulaire, à deux étages et demi avec un toit en pavillon. La façade d'influence néogrecque, située dans un mur-pignon, possède un imposant fronton triangulaire supporté par quatre colonnes ioniques et comporte une galerie au rez-de-chaussée ainsi que deux balcons à l'étage. La maison Joseph-Wilfrid-Faucher est implantée légèrement en retrait de la voie publique, sur un terrain paysager, au centre-ville de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure de l'immeuble.
L'école Saint-Frédéric est un bâtiment institutionnel construit à partir de 1928. La partie d'origine (1928), au plan rectangulaire, compte deux étages avec une partie centrale en saillie de trois étages, et est coiffée d'un toit plat. Une aile (1948) de plan rectangulaire à deux étages et coiffée d'un toit plat est implantée à gauche du corps principal, alors qu'une autre aile (1954-1955) est construite du côté droit. Diverses petites annexes sont situées à l'arrière du bâtiment d'origine. L'école Saint-Frédéric est implantée sur un vaste terrain partiellement asphalté, dans un environnement urbain de la ville de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure de l'immeuble.
Le poste de transmission Marconi est un bâtiment industriel construit vers 1925. L'édifice en brique rouge présente un plan irrégulier d'un étage surmonté d'un toit plat. Les murs sont percés de plusieurs fenêtres de grandes dimensions à arc surbaissé. Des pilastres, disposés entre les ouvertures, rythment les façades. Le poste de transmission est situé en bordure de la voie publique, au coeur du parc du Boisé-de-la-Marconi, dans la ville de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure de l'immeuble.
La banque de Montréal est un bâtiment en brique de couleur chamois construit en 1912. L'édifice de plan rectangulaire, à deux étages, est coiffé d'un toit plat. Une petite annexe, d'un étage et à toit plat, est implantée en retour d'équerre à l'arrière. La banque de Montréal se situe sur une artère principale du centre-ville de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure du bâtiment.
La centrale hydroélectrique de Drummondville est un complexe de production d'énergie bâti en 1918. L'ensemble comprend une centrale hydroélectrique aménagée directement au-dessus d'un barrage. La centrale est un bâtiment en béton, de plan en " L " et à toit plat. Cet ensemble est construit sur la rivière Saint-François. Il se situe à l'intérieur d'un vaste site paysager localisé en contrebas du centre-ville de la municipalité de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial.
La centrale hydroélectrique Hemming est un complexe de production d'énergie érigé de 1924 à 1926. L'ensemble comprend une centrale hydroélectrique et un barrage. Le bâtiment en brique est composé de trois volumes rectangulaires de hauteurs différentes adossés les uns aux autres et coiffés de toits plats. Le barrage en béton se compose, entre autres, d'un mur guideau et d'un déversoir. La centrale hydroélectrique Hemming se trouve sur la rivière Saint-François à environ cinq kilomètres en amont du centre-ville de Drummondville, à proximité de quartiers résidentiels en bordure du parc Woodyatt. Ce bien est cité immeuble patrimonial.
La manufacture Dominion-Silk-Dyeing-and-Printing est un bâtiment industriel en brique rouge construit en 1923 et agrandi de deux travées ultérieurement. L'édifice de plan rectangulaire est constitué de deux sections distinctes d'une hauteur correspondant à deux étages. La première (fenestration sur deux étages) sert d'atelier d'entretien pour un complexe manufacturier, la seconde (fenestration sur un seul étage et parties surélevées pour permettre la ventilation) abrite une chaufferie. L'édifice est coiffé d'un toit à deux versants droits de faible pente. La haute cheminée conique en brique rouge est reliée à la section chaufferie par un passage. La manufacture Dominion-Silk-Dyeing-and-Printing est rattachée à un autre bâtiment industriel par un passage couvert et fait partie d'un vaste complexe industriel. Elle est située en retrait de la rue des Forges, sur une vaste propriété adjacente à la rivière Saint-François, dans la ville de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure du bâtiment.
Le pensionnat de Drummondville est un bâtiment institutionnel construit en 1890 et agrandi à deux reprises. La partie d'origine (1890), au plan en « T », compte trois étages. Cette partie est coiffée d'un toit mansardé surmonté d'un clocheton situé au centre de la façade. Une aile (1916) de plan rectangulaire à quatre étages et coiffée d'un toit plat est implantée à droite du corps de bâtiment principal. Des annexes d'un étage à toit plat (1993) sont ajoutées à l'arrière de l'ensemble. Le pensionnat de Drummondville est situé en retrait par rapport à la voie publique, sur un vaste terrain pourvu d'arbres matures, dans la ville de Drummondville. Ce bien est cité immeuble patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure de l'immeuble.